Publié le 4 juillet 2025 · intégralement revérifié, corrigé et réécrit le 1er septembre 2026.
La version initiale de cette page confondait plusieurs systèmes monétaires : elle présentait le franc à cheval de Jean II le Bon — une pièce d’or — parmi les monnaies d’argent, datait l’écu d’argent du XIIIe siècle alors qu’il naît en 1641, faisait courir le franc d’argent d’Henri III jusqu’en 1848 alors que sa frappe est interdite dès 1586, et attribuait à Hugues Capet une centralisation monétaire que les historiens décrivent exactement à l’inverse. Ces énoncés ont été retirés ou rectifiés. Le détail des corrections figure en fin d’article.
Du denier carolingien aux monnaies royales : ce que « monnaie royale en argent » désigne réellement #
Parler de monnaie royale française en argent revient à traverser près de mille ans, et donc plusieurs systèmes monétaires successifs qui ne se confondent pas. Le denier carolingien, le gros tournois, le teston, le franc d’argent et l’écu blanc ne relèvent ni des mêmes règnes, ni des mêmes poids, ni des mêmes titres d’argent. C’est la première précaution à prendre : une caractéristique donnée sans son règne ni sa réforme ne veut rien dire.
Le socle est carolingien. Entre 781 et juin 794 — le capitulaire dit de Francfort fixe l’étape décisive —, Charlemagne homogénéise la monnaie de l’Empire : le denier d’argent, frappé sous un type unique, devient la seule monnaie de l’Empire. Il est taillé dans une livre-poids normalisée de 434,80 g, dont on tire 240 deniers, au titre de neuf dixièmes d’argent pur. L’or, devenu trop rare en Occident, ne peut plus alimenter les ateliers : l’argent devient le standard par nécessité autant que par choix. Sou et livre, eux, ne sont que des unités de compte sans pièce circulante correspondante, et le resteront jusqu’aux réformes du XIIIe siècle.
À lire Argent massif 925 : Le métal précieux qui sublime la joaillerie moderne
Hugues Capet : l’apogée de la féodalisation, pas de la centralisation #
C’est ici que les récits grand public se trompent le plus souvent, et la version précédente de cette page ne faisait pas exception. L’avènement capétien ne s’accompagne pas d’une reprise en main du monnayage : il coïncide avec son émiettement. La faiblesse du pouvoir royal entraîne la frappe de monnaie par de nombreux évêques, seigneurs et abbayes.
Le chiffre est net et il se passe de commentaire : là où Charles le Chauve disposait de 26 ateliers de frappe monétaire, Hugues Capet et Robert II le Pieux n’en conservent plus qu’un seul, celui de Laon (Philippe Contamine, Marc Bompaire, Stéphane Lebecq et Jean-Luc Sarrazin, L’économie médiévale, Armand Colin, 2004, p. 128). Les historiens décrivent le règne de Hugues Capet comme l’apogée de la féodalisation de la monnaie. Il en résulte une diminution de l’uniformité du denier et l’apparition de la refrappe sur les marchés, où l’on se fie au poids de la pièce pour en déterminer la valeur.
- Denier de Charlemagne (781-794) : type unique, 240 deniers dans une livre de 434,80 g, titre à 9/10
- Sous Hugues Capet : 1 seul atelier royal (Laon), contre 26 sous Charles le Chauve
- Conséquence : uniformité perdue, valeur déterminée au poids, monnaies féodales concurrentes
- ⚠️ Une pièce frappée par une abbaye ou un évêque atteste la dispersion du droit de frappe, jamais sa consolidation royale
1262-1266 : la vraie centralisation monétaire, et elle est en argent #
La reprise en main royale n’intervient qu’environ deux siècles et demi plus tard, sous Louis IX. La réforme de 1262 unifie les monnayages du royaume : elle affirme la suprématie de la livre tournois sur la livre parisis, étend son cours légal à tout le royaume, et cantonne les monnaies féodales au seul territoire de leur émetteur. C’est cette décision, et non le règne capétien initial, qui fait de la monnaie un instrument d’unification.
L’instrument concret de cette réforme est une pièce d’argent : le gros tournois, de 4,2199 g d’argent à 958/1000, dont vingt exemplaires composent la livre tournois. L’argent n’est donc pas seulement le métal du quotidien : il est le support de l’unification monétaire du royaume.
À lire Prix du gramme d’or aujourd’hui : cours en temps réel et comment l’analyser
C’est aussi sous Louis IX qu’apparaît, en 1263, le premier écu — en or : environ 4,04 g d’or, 24 à 24,5 mm de diamètre, pour une valeur de 3 livres tournois (60 sols). C’est la première monnaie d’or française depuis plus de 250 ans, et elle répond à la suprématie du sequin vénitien et du fiorino d’oro florentin. Retenir la date sans le métal conduit à l’erreur la plus fréquente sur le sujet : l’écu du XIIIe siècle est un écu d’or ; l’écu d’argent, lui, naîtra près de quatre siècles plus tard.
Le teston : la première monnaie lourde d’argent, créée par Louis XII #
Le teston est une ancienne monnaie française d’argent créée par Louis XII, par l’ordonnance du 6 avril 1514, et confirmée sous François Ier par l’ordonnance de 1540. Il s’agit de la première monnaie lourde d’argent frappée en France, d’un poids de 9,54 g. Son nom vient de l’italien testone, « grosse tête » : sa particularité est de porter le portrait du souverain sur l’une de ses faces. Les premiers testons avaient été fabriqués à Milan en 1450 par les Sforza ; Louis XII, devenu duc de Milan en 1504, reprit l’usage pour les monnaies françaises.
La chronologie du teston se referme aussi nettement qu’elle s’ouvre : frappé sous Henri II, Charles IX (où son cours monte à 14 sols) et Henri III, il voit sa fabrication suspendue en 1577 par ce dernier, au profit de quarts et huitièmes d’écu et de francs d’argent. Il est démonétisé sous Louis XIII en 1641, son cours équivalant alors à 19,5 sols.
Le franc d’argent d’Henri III : onze ans, puis l’interdiction #
Le 31 mai 1575, Henri III fait frapper, en remplacement du teston, un franc d’argent de 14,18 g titrant 606 ‰ d’argent fin, valant 20 sols et 4 deniers — soit une valeur légèrement supérieure à la livre tournois. On frappe en même temps ses subdivisions : le demi-franc et le quart de franc. Fait notable, l’unité monétaire de compte du royaume n’est alors ni la livre ni le franc, mais l’écu d’or valant 3 livres tournois.
À lire Télétravail et coworking
L’épisode est bref. Dès 1586, Henri III édicte une ordonnance interdisant la frappe des francs d’argent ; seules les subdivisions peuvent continuer d’être frappées. Le motif est explicite et il interdit de qualifier cette pièce de « stable » : les francs étaient fréquemment faussés pour en récupérer un peu d’argent et tendaient à être confondus avec d’autres types de pièces. La Bibliothèque nationale de France résume la suite : frappé de manière irrégulière jusqu’en 1641, le franc disparaît ensuite jusqu’à la Révolution, en raison de la réforme monétaire de Louis XIII.
1641 : naissance de l’écu d’argent, l’« écu blanc » #
C’est seulement à la fin du règne de Louis XIII que l’écu devient une pièce d’argent. L’édit de 1640 institue le terme d’« écu blanc » ; le 23 décembre 1641, à la suite de la création du louis d’or, les nouvelles pièces d’argent sont appelées écu, louis d’argent ou écu blanc : 60 sols, soit 3 livres tournois, pour 27,45 g d’argent fin, sur un modèle inspiré du thaler germanique. Le quart d’écu tombe alors à 6,86 g. À la même date, le franc devient une monnaie désuète.
Des pièces divisionnaires d’argent existaient déjà auparavant : dès 1578-1580, le Conseil des monnaies décide la frappe d’un quart d’écu en argent fin de 9,712 g. Mais aucune pièce d’un écu d’argent n’est produite sous Henri III ni sous Henri IV : seulement des quinzains, douzains, sizains et quarts.
Le parcours de l’écu blanc se suit ensuite à travers ses cours successifs, qui disent la réalité des mutations monétaires mieux que n’importe quel récit :
- 1689 : le cours de l’écu blanc de 27,45 g monte à 3 livres et 6 sols
- 1709 : le cours passe à 5 livres
- Après 1720 (faillite du système de Law) et la réforme monétaire de 1734 : stabilisation autour de six livres, la pièce pesant désormais 29,488 g
- 1793 : dernière émission de l’écu de 6 livres
Sous Louis XIV, une série d’écus d’argent dits « de Flandre » est frappée à Lille après l’annexion de la ville, portant un écu aux armes de France et de Bourgogne, également inspiré du thaler du Saint-Empire.
1795 puis 1803 : le franc d’argent moderne n’est pas celui d’Henri III #
La loi du 18 germinal an III (7 avril 1795) débaptise la livre tournois et fait du franc l’unité monétaire officielle de la République, en confirmant le système décimal. La refonte monétaire remplace l’écu blanc, alors d’une valeur de six livres, par une pièce d’argent de 5 francs de type Hercule pesant 25 g. La loi du 25 germinal an IV fixe les équivalences : le franc vaut 4,50 g d’argent fin, la livre tournois 4,50516 g.
La loi du 17 germinal an XI (7 avril 1803) institue le bimétallisme selon un rapport d’échange de 1 part d’or pour 15,5 parts d’argent : c’est le franc germinal. Le mot « écu » survit dans le langage courant pour désigner les pièces de 5 francs en argent — dont la production s’arrête en 1878 — avant de tomber en désuétude dans les années 1920-1930.
⚠️ Ces francs-là n’ont aucun lien de continuité avec le franc d’argent de 1575. Ce sont deux systèmes séparés par plus de deux siècles, dont un pendant lequel le franc n’existait plus. Toute phrase qui fait « courir le franc d’argent de 1575 à 1848 » télescope ces deux régimes.
À lire Calcul Taux Assurance Prêt Immobilier : Simulateur Gratuit
Le franc à cheval : une pièce d’or, hors du périmètre de cet article #
Le franc à cheval figure dans presque tous les récits sur « les monnaies royales » et il est régulièrement rangé, à tort, parmi les monnaies d’argent. Ce point mérite d’être tranché : il s’agit d’une monnaie d’or à 24 carats pesant 3,88 g, ainsi décrite par la BnF comme par les catalogues de numismatique.
Son histoire est par ailleurs bien établie : créé le 5 décembre 1360 à Compiègne par ordonnance de Jean II le Bon pour financer le paiement de sa rançon aux Anglais, il est mis en circulation en février 1361 et frappé jusqu’en 1364, avant que Charles V n’en poursuive la frappe à son nom. C’est le premier franc français et la première monnaie royale représentant le souverain en chevalier. Il est mentionné ici précisément pour être écarté du sujet : une monnaie d’or n’a pas sa place dans un inventaire des monnaies royales d’argent.
Repères : chaque pièce, son métal, son règne et sa réforme #
| Pièce | Métal | Création / règne | Caractéristique documentée |
|---|---|---|---|
| Denier | Argent | 781-794, Charlemagne | 240 deniers dans une livre de 434,80 g, titre 9/10 |
| Gros tournois | Argent | Réforme de 1262, Louis IX | 4,2199 g à 958/1000 ; 20 gros = 1 livre tournois |
| Écu | Or | 1263, Louis IX | ≈ 4,04 g d’or, 3 livres tournois |
| Franc à cheval | Or | Créé le 5 décembre 1360, Jean II le Bon | 3,88 g, 24 carats ; circulation à partir de février 1361 |
| Teston | Argent | Ordonnance du 6 avril 1514, Louis XII | 9,54 g ; suspendu en 1577, démonétisé en 1641 |
| Franc d’argent | Argent | 31 mai 1575, Henri III | 14,18 g à 606 ‰ ; frappe interdite dès 1586 |
| Écu blanc | Argent | 23 décembre 1641, Louis XIII | 27,45 g d’argent fin, 60 sols ; 29,488 g après 1734 |
| 5 francs type Hercule | Argent | Refonte de 1795 | 25 g ; remplace l’écu blanc de 6 livres |
Rareté et conservation : ce qui se dit avec méthode, et ce qui ne se dit pas #
L’intérêt des collectionneurs pour les monnaies royales d’argent tient à des critères identifiables : le règne, l’atelier de frappe, le millésime lorsqu’il figure sur la pièce, le titre et le poids fixés par la réforme en vigueur, et l’état de conservation. Le vocabulaire numismatique — type, légende, émission, avers, flan, millésime, différents — sert précisément à décrire une pièce sans avoir à en supposer la valeur.
Deux précisions s’imposent, parce qu’elles sont systématiquement escamotées sur les pages consacrées à ce sujet :
- La valeur ne se déduit pas du métal. Deux pièces de même titre et de même poids peuvent être sans commune mesure selon le règne, l’atelier, le millésime, l’état et la provenance. Le poids d’argent fin est un plancher matériel, pas une estimation.
- Les états de conservation (TB, TTB, SUP, FDC) engagent une valeur et relèvent d’une expertise contradictoire sur la pièce elle-même. Aucun article, celui-ci compris, ne peut attribuer un état à une pièce qu’il n’a pas examinée.
Cette page ne comporte donc ni estimation, ni fourchette de prix, ni record d’enchère, ni cours de l’argent. Une cote est une valeur périssable : elle n’a de sens que rattachée à une vacation datée, chez une maison de ventes nommée, ou à une base de résultats publique — et elle est démentie quelques mois plus tard. Pour la même raison, aucune recommandation d’achat, de placement ou de constitution de patrimoine ne sera formulée ici : conseiller sur un placement est une activité réglementée qu’un article de blog ne peut pas exercer. Pour une estimation, l’interlocuteur est un expert numismate ou une maison de ventes, sur pièce en main.
Ce que ces monnaies documentent réellement #
Lues dans le bon ordre, les monnaies royales d’argent racontent une histoire de l’État plus que du métal. Le denier carolingien dit la normalisation d’un empire ; le règne de Hugues Capet dit son démembrement, un atelier royal contre vingt-six ; la réforme de 1262 dit la reconquête ; le teston de 1514 dit l’arrivée du portrait du souverain et de la frappe lourde ; le franc d’argent de 1575, interdit onze ans plus tard, dit la fragilité d’une monarchie en guerre civile ; l’écu blanc de 1641 dit la remise en ordre. La refonte de 1795, enfin, dit la rupture révolutionnaire, quand la livre tournois est débaptisée pour ce qu’elle rappelle.
L’iconographie suit le même mouvement : le semé de fleurs de lis de l’écu de Saint Louis, le blason à trois lis de l’écu de Charles VI en 1385, puis les écus écartelés aux armes de France et de Dauphiné de Louis XI à Louis XIV. Ce sont ces déplacements, datés et vérifiables, qui font l’intérêt patrimonial de ces pièces — bien plus que les généralités sur la « grandeur du royaume ».
Journal des corrections apportées le 1er septembre 2026 #
Par souci de transparence, voici ce qui a été retiré de la version publiée le 4 juillet 2025, et pourquoi. Conformément au principe retenu, aucun chiffre supprimé n’a été remplacé par un autre chiffre non vérifié : lorsqu’une donnée n’a pas pu être confirmée auprès d’une source identifiée, elle a été supprimée sans substitut.
- « Franc à cheval » présenté comme monnaie d’argent (liste et tableau) — rectifié : c’est une pièce d’or de 3,88 g à 24 carats.
- « Écu d’argent — XIIIe-XVIIIe siècles » — rectifié : l’écu du XIIIe siècle est en or ; l’écu d’argent date du 23 décembre 1641.
- « Franc d’argent : 1575-1848, monnaie moderne et stable » — rectifié : frappe interdite dès 1586, précisément parce que ces pièces étaient faussées et confondues avec d’autres. Le « 1848 » provenait d’une confusion avec le franc germinal de 1803.
- Hugues Capet décrit comme centralisateur et unificateur du monnayage — inversé par rapport aux travaux historiques : son règne marque l’apogée de la féodalisation de la monnaie.
- « Denier de Soissons », « rarissime denier de l’abbaye Saint-Médard » donnés comme preuves de la consolidation royale — retirés : aucune source vérifiée, et un monnayage abbatial atteste l’inverse de ce qui était affirmé.
- « François Ier, premier roi à indiquer une lettre d’atelier » et « Henri II, premier à indiquer une date de fabrication » — retirés : ces superlatifs ne reposaient sur aucune référence vérifiable. Le fait documenté de ce règne est la mécanisation de la frappe, avec la Monnaie du Moulin des Étuves fondée par Aubin Olivier après la mission confiée en 1550 par Henri II, et définitivement autorisée en juillet 1553.
- « L’écu de France sous Louis IX, devenu un étalon monétaire européen » — retiré : l’écu d’or de Saint Louis fut au contraire une réponse à la suprématie du sequin vénitien et du florin de Florence.
- « Réforme de 1726 » — retirée : non confirmée par les sources consultées, qui documentent la réforme monétaire de 1734. Aucune date de substitution n’a été inventée.
- « Teston sous François Ier » — corrigé : le teston est créé par Louis XII (ordonnance du 6 avril 1514) et seulement confirmé par François Ier en 1540.
- Ateliers « particulièrement prisés » (Arras, Soissons, Paris), « deniers de Hugues Capet parmi les plus recherchés », testons « atteignant des montants élevés » — retirés : appréciations de valeur sans source datée ni vacation identifiée.
- Registre de placement (« valorisation maximum », « réserve de valeur », « posséder une part tangible du passé ») — retiré : le conseil en investissement est une activité réglementée.
Sources consultées pour cette révision : capitulaire de Francfort (juin 794) ; Philippe Contamine, Marc Bompaire, Stéphane Lebecq et Jean-Luc Sarrazin, L’économie médiévale, Armand Colin, 2004 ; ordonnances royales du 6 avril 1514, du 5 décembre 1360, du 31 mai 1575 et du 23 décembre 1641 ; lois du 18 germinal an III, du 25 germinal an IV et du 17 germinal an XI ; notices numismatiques de la Bibliothèque nationale de France et de la Monnaie de Paris.
Plan de l'article
- Du denier carolingien aux monnaies royales : ce que « monnaie royale en argent » désigne réellement
- Hugues Capet : l’apogée de la féodalisation, pas de la centralisation
- 1262-1266 : la vraie centralisation monétaire, et elle est en argent
- Le teston : la première monnaie lourde d’argent, créée par Louis XII
- Le franc d’argent d’Henri III : onze ans, puis l’interdiction
- 1641 : naissance de l’écu d’argent, l’« écu blanc »
- 1795 puis 1803 : le franc d’argent moderne n’est pas celui d’Henri III
- Le franc à cheval : une pièce d’or, hors du périmètre de cet article
- Repères : chaque pièce, son métal, son règne et sa réforme
- Rareté et conservation : ce qui se dit avec méthode, et ce qui ne se dit pas
- Ce que ces monnaies documentent réellement
- Journal des corrections apportées le 1er septembre 2026